Un parcours durci cette année

Vincenzo Nibali, Richie Porte, Romain Bardet ou Tom Dumoulin feront partie des têtes d’affiche de la 7ème édition du Tour of Oman. Du 16 au 21 février prochains, ils se départageront sur un parcours de plus de 900 km, sensiblement durci cette année. La « montagne verte » n’a jamais été aussi haute !

©ASO

Vincenzo Nibali, Richie Porte, Romain Bardet ou Tom Dumoulin feront partie des têtes d’affiche de la 7ème édition du Tour of Oman. Du 16 au 21 février prochains, ils se départageront sur un parcours de plus de 900 km, sensiblement durci cette année. La « montagne verte » n’a jamais été aussi haute !

En tablant sur le Tour of Oman comme première échéance de l’année, les coureurs qui visent les titres les plus prestigieux quelques semaines ou quelques mois plus tard font aussi le choix de l’exigence. Ils se confrontent à des conditions climatiques proches de l’été européen, à un niveau de concurrence élevé… et à un parcours particulièrement sélectif. Cette année, les accents montagneux de l’épreuve omanaise seront encore plus prononcés. Les habitués s’en rendront compte très rapidement. Ils connaissent déjà l’arrivée à Al Bustan, et spécialement la montée d’Al Jissah qui la précédera encore cette année pour la première étape. Ils découvriront dans le final du lendemain une redoutable bosse (2,8 km à 6,5 %), susceptible d’essorer copieusement le peloton avant de franchir la ligne à Quriyat, où les comptes seront à coup sûr instructifs.

Une part sera réservée aux sprinteurs à Naseem Park, à condition qu’ils assument la débauche d’énergie qui leur aura été demandée jusque-là. Ils seront en revanche très loin des débats de la quatrième étape pour le défi de la « montagne verte ». L’ascension est devenue LE test des grimpeurs au Moyen-Orient : elle a été durcie cette année avec un allongement de 1,8 km qui porte la longueur totale de l’effort à 7,5 km, à une pente moyenne de 10,7 %. L’explication aura nécessairement valeur de référence. Et les deux jours qui suivent, avec les circuits qui s’achèvent dans Mascate devant le Ministère du tourisme, puis sur la corniche de Matrah, auront aussi pour intérêt de tester la capacité des équipes à préserver les positions de leurs leaders. Sans priver les spectateurs de sprints à sensations…

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