30 septembre 2020

Avis aux opportunistes…

©Mounic

La perspective de la 109ème édition de Paris-Tours, qui se tiendra le 11 octobre prochain, occupe déjà les esprits des meilleurs sprinteurs français, à commencer par Nacer Bouhanni et Arnaud Démare. Mais sur la « classique des feuilles mortes », les costauds se font souvent surprendre !

La perspective de la 109ème édition de Paris-Tours, qui se tiendra le 11 octobre prochain, occupe déjà les esprits des meilleurs sprinteurs français, à commencer par Nacer Bouhanni et Arnaud Démare. Mais sur la « classique des feuilles mortes », les costauds se font souvent surprendre !

[dropcap]C[/dropcap]’est donc à Chartres que le rendez-vous est fixé. La préfecture de l’Eure-et-Loir a déjà accueilli le peloton pour l’édition 2009 de Paris-Tours, dont le départ a depuis été donné dans plusieurs communes du département. Les caractéristiques générales restent toutefois similaires, avec une première partie de course largement exposée au vent qui souffle sur les plaines de Beauce, et un final capable d’inspirer les attaquants, tout comme les équipes de finisseurs qui souhaitent exploiter la largeur et longueur de l’avenue de Grammont pour déployer leurs trains.

Parfois cataloguée comme la classique des sprinteurs, Paris-Tours sourit en réalité le plus souvent à de solides chasseurs de bouquets, évoluant dans le registre du tenant du titre Jelle Wallays par exemple. Un examen rigoureux des scénarios de la course depuis son entrée dans le XXIe siècle révèle même que sur les quinze dernières éditions, seules cinq ont été remportées à l’issue de sprints massifs, par John Degenkolb (2013), Oscar Freire (2010), Alessandro Petacchi (2007) et Erik Zabel (2003, 2005).

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