Maxime Gellot « J’avais opté pour le VTT pour les cascades… »

Premier épisode de notre suivi régulier de Maxime Gellot. Pour ce premier numéro, le thème sera le VTT, la discipline par laquelle il a débuté le cyclisme.

[dropcap]A[/dropcap]lors que de nos jours, une majorité pratiquant le cyclisme débute sur la route, Maxime Gellot a préféré le VTT, « un vélo passe-partout que la plupart des gens ont eu. » Pour parler de cette discipline connu en France notamment grâce à Julien Absalon, Julie Bresset ou encore Pauline Ferrand-Prévôt, Maxime Gellot parle de l’adrénaline qui survient du fait que nous ne savons jamais ce qui va arriver. C’est une discipline où il faut avoir du sang-froid mais aussi de la technique pour réussir sur les circuits. »

Concernant le côté physique, Maxime Gellot explique qu’on « développe plus en VTT que sur la route. Nous avons plus de facilité qu’un routard en terme d’explosivité, c’est un sport intense et court lors des compétitions, ce qui est le contraire sur la route, les épreuves étant longues. » Pratiqué en loisir par beaucoup de personnes, le VTT peut-être considéré comme un moyen pour « s’évader et découvrir des endroits impraticables avec quatre roues. » Le cyclisme est réputé comme un sport dangereux, mais le VTT est quant à lui plus sécurisé et notamment par le fait que l’on « croise moins de voitures et nous avons la possibilité de rouler de manière fluide d’une manière continue et comme on le souhaite. »

Maxime Gellot a plus été attiré par le VTT que par la route du fait qu’il apprécie « les cascade. De plus, l’ambiance dans le monde du VTT est différentes, on se parle que l’on se connaisse ou pas, et des liens se créent assez facilement. » Depuis qu’il pratique son sport, Maxime Gellot a pris de la « masse musculaire » en faisant du x-country ou du four-cross, de façon générale il explique que les vététistes peuvent « gérer l’explosivité et la force adéquate dans toutes les situations. Le VTT nous permet également de mieux prévoir les chutes ou dérives de bordures. » Il rajoute à ce sujet qu’il ne compte plus le nombre fois où il a été dans l’obligation de « sauter des trottoirs ou des terres-pleins suite à des erreurs d’inattentions des automobilistes mais également de ses coéquipiers. »

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  • intégration de la variation de la cadence de pédalage fâce à un obstacle,
  • création des ordres de contractions vers les muscles actifs,
  • coordination des différents muscles (co-contraction),
  • création d’ordres de relachements de certains muscles qui pourraient troubler le pédalage
  • hyper vélocité en bosse longue avec un grip faible,
  • hyper force sur des sections techniques pour des franchissements répétés.

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Ronan Houssin

Créateur du site, rédacteur et photographe.

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